12.08.2017, 00:01  

Peau neuve pour intégrer les migrants

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 12.08.2017, 00:25   Peau neuve pour intégrer les migrants

Par azu

SAINT-IMIER La Maison d’ici et d’ailleurs lance des prestations inédites.

Ça bouge à la Maison d’ici et d’ailleurs (MIA)! A l’heure de la rentrée des classes, de nouveaux locaux ont été investis et des prestations inédites sont proposées. L’association, qui vise l’intégration des migrants par l’enseignement du français et diverses animations, a déménagé rue de la Chapelle 2, à Saint-Imier.

Une soirée portes ouvertes est organisée le...

Ça bouge à la Maison d’ici et d’ailleurs (MIA)! A l’heure de la rentrée des classes, de nouveaux locaux ont été investis et des prestations inédites sont proposées. L’association, qui vise l’intégration des migrants par l’enseignement du français et diverses animations, a déménagé rue de la Chapelle 2, à Saint-Imier.

Une soirée portes ouvertes est organisée le 18 août dès 16h30. On pourra y découvrir les nouveaux locaux, et un apéritif original, préparé par les femmes migrantes fréquentant l’association, sera offert.

La MIA propose désormais deux cours de français de niveaux différents avec garderie. «Il est pertinent de proposer une offre pour débutants et avancés», déclare le responsable de la formation Claude Brielmann. «Nos cours sont ouverts aux migrants des deux sexes, mais jusqu’à présent, nous n’avons que des femmes. Cela s’explique par le fait que davantage d’hommes travaillent et sont donc insérés dans la société, contrairement aux femmes qui restent à la maison», analyse Aurélie Juillerat.

Une garderie pour tous

Dès le 22 août, une garderie sera aussi ouverte à toute la population, les mardis de 8h30 à 11 heures. Plus précisément, il s’agit d’un espace de jeux pour les enfants jusqu’à 4 ans accompagnés d’un adulte. «L’objectif est de permettre des échanges interculturels. Il est important que les migrants rencontrent aussi des Suisses». Un autre avantage est celui de familiariser les enfants migrants à la langue française.

Les cafés-rencontres, réservés aux dames, ont lieu les mardis après-midi. Les participantes discutent de diverses thématiques sociétales telles que les mœurs et les coutumes de chaque pays. Mais des sorties sont aussi organisées. Cet été, les migrantes sont allées respirer l’air frais du Chasseral.

L’association est soutenue par le canton de Berne et la commune de Saint-Imier. Le budget de cette année tourne autour de 100 000 francs. «Pour 2018, nous espérons réunir 140000francs et si nous avons suffisamment d’argent, nous allons installer une cuisine. Ce qui permettrait de mettre sur pied une structure d’accueil à midi, où les femmes migrantes pourraient préparer à manger ensemble», s’exprime avec motivation Aurélie Juillerat.

Bénévoles recherchés

Actuellement, la MIA recense plus de trente membres dont plusieurs bénévoles. Aurélie Juillerat est la seule à occuper un emploi rémunéré à hauteur de 40%. «Sans le bénévolat, l’association ne tournerait tout simplement pas. Nous cherchons encore des bénévoles pour compléter l’équipe, notamment pour le travail en garderie.» azu

Pour faire partie de l’équipe, écrire à mia.saintimier@gmail.com.


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